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PEC-PG - Programa de Estudantes-Convênio de Pós-Graduação

Plano de Trabalho
L'historiographie haïtienne sur le cinéma

Partie I : LE CINEMA EN HAITI

L'historiographie haïtienne sur le cinéma est très limitée.

Presqu'en même temps que dans tous les autres pays du monde, le cinématographe fait son apparition en Haïti. Le 14 décembre 1899, un représentant du cinématographe Lumière effectue la première projection publique au petit Séminaire. Le lendemain, ce même représentant, Joseph Filippi, de passage en Haïti, filme un incendie à Port-au-Prince.

On dispose encore, dans les archives américaines de la Library of Congress des Etats-Unis d'Amérique, de nombreuses images en mouvement de la période de l'occupation de 1915-1934, représentant les actions des marines et les cérémonies officielles.


On peut retrouver encore des images en mouvement tournées en Haïti sur les soins de santé, l'agriculture ou des scènes de la vie sociale, dont le carnaval est le moment privilégié, dans les archives de la Library of Congress également ou à Pathé-Ciné.

Jean Dominique, auteur du commentaire, prête également sa voix à la narration. Le son est assuré par Herby Widmaïer qui n'a alors que 15 ans. Bien qu'il n'y ait pas de recherches systématiques et donc d'informations précises et documentées à ce sujet,

On ne connaît qu'un numéro double de la revue de l'Institut Français d'Haïti «  conjonction », sorti en 1983, consacré au cinéma. Un livre d'Arnold Antonin, paru au cours de la même année à Caracas (Venezuela) intitulé: « Matériel pour une préhistoire du cinéma haïtien » et un article du même auteur dans le livre de Guy Hennebel et de Alfonso Gumucio Dagrn, paru en 1981 sous le titre de « Cinéma de l'Amérique Latine ».

D'ailleurs, bon nombre d'informations publiées dans conjonction proviennent de cet article. Les auteurs nous ont révélé par la suite qu'ils n'avaient pas pris le risque de citer Arnold Antonin dans leur bibliographie à cause de la dictature des Duvalier.

On peut retrouver encore des images en mouvement tournées en Haïti sur les soins santé, l'agriculture ou des scènes de la vie sociale, dont le carnaval est le moment privilégié, dans les archives de la Library of congress également ou à Pathé ciné.

Les premières projections continuent, après le passage du représentant des frères Lumières qui a eu lieu à partir de 1907 au Grand Hôtel de Pétion Ville, puis au Parisiana, situé au Champs de Mars à partir de 1914. Le Parisiana a été la première grande salle de cinéma et de théâtre (environ 500 places) qui a déjà été dans le pays.

Bien qu'il n'y ait pas de recherches systématiques, d'informations précises et documentées à ce sujet, il a eu des reportages filmés sur des sujets variés ( ciné variétés) jusqu'à la prise du pouvoir par François Duvalier en 1957. Emmanuel et Edouard Guilbaud réalisent de nombreux reportages sur les évènements politiques et sportifs jugés les plus importants, sous la direction souvent de Ricardo Widmaer.

En effet qu'il s'agit de relater des faits historiques marquants le processus et de soumettre une reproduction fastidieuse. Le cinéma haïtien a bel et bien eu lieu il y a plus d'un siècle.

Par contre l'évolution de ce cinéma nous parait elle adéquate et avec justesse et finesse un cinéma contemporain?

1.1 Le cinéma que voient les Haïtiens

Si la production cinématographique locale est pratiquement inexistante, les Haïtiens vont au cinéma. Dans les années 60, les spectateurs avaient encore le choix entre des films produits par des réalisateurs italiens et français.

Mais au fur et à mesure, malgré des espaces offerts sporadiquement par l'Institut Français, le cinéma hollywoodien a envahi les écrans. Pendant tout le régime Duvalier, une stricte surveillance est exercée sur les films projetés de peur qu'ils ne véhiculent des idées subversives.

Par exemple, la Fièvre monte à « El pao », de Louis Bunuel, a été vite enlevé des salles. Fort souvent les westerns et les films inspirés des arts martiaux chinois représentaient les euls choix offerts au public.

Dans les années 80, le groupe Maxence Elisée apparaît sur le marché du cinéma haïtien. Cette corporation antillaise a permis au public haïtien d'avoir accès aux films à succès réalisés en France et en version françaises des films américaines.

Aujourd'hui, ce groupe devenu groupe Loisirs S.A domine la distribution et l'exploitation du cinéma en Haïti et possède la plupart des salles de spectacle du pays notamment les trois plus grandes salles: Impérial (5 salles, Le Capitol ( 4 salles), le Rex théâtre et le Paramount. C'est grâce à lui qu'on peut voir sur le grand écran actuellement les productions haïtiennes, fictions et documentaires etc.

Le sort des haïtiens qui veulent voir du cinéma sur le petit écran n'est pas réjouissant. Bien que le pays vive encore à l'heure de la Radio (194 stations à travers le pays), beaucoup de nouvelles chaînes de TV ( 18 au total) ont fait leur apparition soit 7 dans la capitale et 11 dans les provinces.

La production locale étant inexistante, ces télévisions ne font que relayer, soit directement ou en différé, des programmes captés, à partir d'antennes paraboliques, des chaînes américaines ou canadiennes, qui déversent fort souvent en anglais toutes sortes d'images en provenance du monde entier. Quant à la télévision d'Etat, elle n'a de pareille nulle part ailleurs pour son style et le genre de propagande qu'elle diffuse.

Malgré la misère qui se déchaîne les Haïtiens se sont montrés leurs attraits pour le cinéma. En quête de défoulement et en vue de chasser et leurs peines, ils se sont obligés à se mettre en situations qu'on ne l'espère afin d'être à jour dans un monde en expansion.

Oubliant les dénigrements, les schisme du pouvoir politique et sa position au bas de la zone rouge des pays les plus pauvres de la caraïbe et d'Amérique.

Alors que les TV ne produisent que très peu, il existe en un bon nombre de producteurs audiovisuels indépendants. En général financés par des ONG étrangères, des documentaires ainsi produits subissent le formatage des oeuvres de sensibilisation supposées à la fois à éduque et mobiliser en prolongation de leur action.

Mais si ce forçage pédagogique peut frustrer, les propos des films sont toujours extrêmement manquants. L'organisation par des adultes, des enfants des rues en réseaux de prostitution est ainsi le thème d'un film Kalfou plèzi (1995, 42'). Le sida s'est propagé comme la foudre au sein de ces enfants sans défenses qui contaminent à leur tour dans des bordels ayant pignon sur rue.

La négligence et la non structuration des films locaux qui fascine un monde déchiré et divisé, traitant des situations politiques de l'époque et le désir acharné de visionner le monde extérieur afin d'en tirer des conséquences.

Enfin, le cinéma que voient les haïtiens est le cinéma français, hollywoodien, italien, américain et nombreux feuilletons des latino-américains.

Dans ce cinéma émerge seul Raoul Peck qui sur le thème des méfaits des tontons macoutes en Haïti des années 1960 , nous a offerts l'honneur sur quai, présenté en sélection officielle à Cannes en 1993. On y retrouve Toto Bissainthe, du même réalisateur , Haïtien corner qui a également été salué par la critique internationale. Il vient d'achever un film retraçant la carrière de Lumumba.

Autre cinéaste haïtien, connu localement Jean Gardy Bien-Aimé, qui dépeint la bourgeoisie haïtienne. Dans son métrage, sorti en novembre 1999, le père de mon fils, traite de l'avortement en dépeignant la lâcheté et la violence des hommes.

Enfin, on en connaît un sommet de film Haïtien mais traitent-ils toujours de la réalité? Peut on observer un passage du sacré au profane?

Au tant qu'on en cite au tant que s'en sorte, malgré tout le cinéma Haïtien demeure un cinéma précaire soulevant toujours les dégâts et les moeurs du pays. Mais les haïtiens sont-ils condamnés à reproduire que les faits sociopolitiques qui les rongent au lieu de produire un cinéma productif et bénéfique où le monde international dira enfin près de deux siècles le cinéma pourrait être un facteur au développement économique du pays.

L'histoire du cinema hatien


par Elie LABORIEUX

Université des Antilles et de la Guyane - Licence science économique 2007

Dans la categorie: Arts, Philosophie et Sociologie > Cinéma 

Référence :http://www.memoireonline.com/04/10/3351/m_Lhistoire-du-cinema-hatien1.html

C'est à la chute des Duvalier qu'apparaît un nouveau cinéma militant. Celui-ci n’est plus fait exclusivement  de documentaires mais de film de fiction aussi: c'est celui de

Raoul Peck qui réalise, entre autres:




« Haitian Corner» (1989, 109 minutes, 16mm, couleurs, fiction).

« Lumumba ou la mort du prophète ». doc.


« L'homme sur les quais » sélectionné officiellement au Festival de Cannes de


1993.(1992, 105 mm, 35mm, couleurs, fiction).


« Desounen » (1994, 52 minutes, 16mm, couleurs).


Et récemment la fiction : Lumumba qui connaît un grand succès en Afrique et aux Etats-Unis.

D'autres films méritent également d'être mentionnés:

« Ayisyen leve kanpe » (1982, court métrage réalisé par Haïti fïlm. Couleurs, documentaire).


« Nou tout se refijye » (1983. court métrage réalisé par Willy Exumé.)


« Se mèt Kò» (1990, court métrage, 16mm, couleurs, réalisé par Patricia Benoit).


Un cinéaste haïtien, Roland Paret, résidant alors au Canada,a réalisé lui aussi de nombreux court métrages sur des sujets divers. Il faut citer Michèle Lemoine et Elsie Hass à Paris également


La plupart des films sont réalisés par des auteurs d'origine ou de nationalité haïtienne mais sont souvent tournés avec des équipes et des financements étrangers

PS : aqui é o link das grandes partes das infomações :

http://www.collectif2004images.org/Le-cinema-en-Haiti_a51.html



  1. Sobre o programa a ser realizado


a) Tema previsto para dissertação ou Tese
Pretendemos trabalhar com um universo absolutamente explorado da realidade haitiana contemporânea: a produção cinematográfica.
No Haiti, o cinema sempre foi incipiente e, fora algumas exceções, até o fim dos anos 1980 a produção era em grande medida concentrada no documentário e em trabalhos de natureza etnográfica (não nos referimos aqui aos filmes produzidos e dirigidos por estrangeiros). Após a queda da ditadura Duvalier, houve algumas tentativas de produção cinematográfica de perfil internacional, com destaque para o trabalho do diretor Raoul Peck. Podemos afirmar que esta produção teve um impacto restrito às elites haitianas e foi objeto de consumo de grandes festivais internacionais, sobre tudo na França e no Canadá.
A partir de meados dos anos 1990, e de forma crescente, o panorama mudou consideravelmente. Acompanhando a simplificação técnica suposta no uso do vídeo, a produção cinematográfica haitiana explodiu, chegando fácil às centenas nos últimos anos. A crescente produção cinematográfica haitiana não se restringe apenas ao território nacional: a diáspora desempenha um importante papel, quer na produção, quer no consumo de filmes feitos exclusivamente em kreyòl haitiano. E é este cinema responsável, pela primeira vez no país e junto à diáspora, pela criação de uma cultura de massa haitiana, com seus ídolos, seus gêneros preferidos, e histórias que dizem interpelam, sobre tudo, angústias e inquietações da juventude haitiana, esmagadora maioria da população.

É de destacar que as sucessivas crises pelas quais passou o país – golpes de Estado, embargos, conflitos armados em áreas urbanas, êxodo massivo, desastre ambiental, epidemias, furacões e terremotos – parece não afetar a produção ou o consumo: em qualquer campo de refugiados do terremoto do dia 12 de janeiro de 2010, temos cinemas improvisados em tendas que transmitem histórias vividas pelos astros preferidos de haitianos e haitianas.

Este projeto de investigação pretende discutir a complexa relação existente entre esta produção cinematográfica, as representações existentes em torno da nação e que fazem parte do cotidiano de todos os haitianos, e a crise, ou as crises.
b) Principais tópicos de interesse que pretende abordar em seus estudos
O primeiro que deve ser realizado é um levantamento de todos os filmes realizados no Haiti desde 1986 até o presente. Urge a organização de um inventário, algo que ainda não foi feito. Este inventário pretende não apenas registrar e catalogar cada filme (título, diretor, produtor, atores e atrizes, técnica utilizada, lugar da produção e pequena sinopse) como também classificar os filmes por gêneros, os quais ainda serão definidos ao longo da pesquisa. Destaque-se que possuímos boa parte da produção recente na forma de DVDs. A partir de pesquisas na rede e, sobre tudo, do contato que temos com produtores e diretores divididos entre Porto Príncipe, Canada Montreal, Miami e Nova York, faremos um compêndio o mais exaustivo possível.

Após esta primeira etapa, procuraremos selecionar aqueles filmes que nos parecem mais significativos com o propósito de abordar as representações em torno da nação e àquelas que dizem respeito às sucessivas crises pelas quais passou o Haiti. E aqui procuraremos recuperar a história recente do país a partir de alguns filmes que serão selecionados. Voltamos a sublinhar: não se trata de grandes produções, mas antes de filmes baratos e feitos num curto espaço de tempo, com evidentes deficiências técnicas, que tem um imenso impacto junto às populações dos principais centros urbanos do país – com destaque evidente para Porto Príncipe – e da diáspora.

Por estarmos longe do Haiti, nesta primeira etapa nossa contribuição se dará, sobre tudo, no compêndio exaustivo – não nenhum levantamento desta natureza -, da classificação por gênero e na análise de conteúdo de alguns títulos. Em etapas posteriores pretendemos seguir adiante pensando na relação entre o produto cinematográfico e o público.
c) Informação Preliminar sobre fundamentação teórica e metodologia de trabalho
Minha formação inicial foi em comunicação, e trabalhei durante muito tempo como jornalista e como realizador no interior deste universo cinematográfico que pretende sistematizar e analisar. O terremoto do dia 12 de janeiro de 2010 fez com que perdesse tudo o que diz respeito ao meu trabalho: o canal de TV onde trabalhava como jornalista caiu, e minha pequena produtora de “fundo de quintal” desabou. Recuperar minha experiência e àquela que interpela dezenas de realizadores como eu é a proposta deste trabalho.

A antropologia me pareceu o campo adequado para a realização deste projeto. E por duas razões iniciais: (1) é do campo da antropologia que vêm os questionamentos em torno da idéia de nação nas últimas décadas, em trabalhos seminais como os de Benedict Anderson, ou em monografias claramente antropológicas como as de Richard Andler, para o caso da produção cultural no Quebeque, os estudos pós-socialistas para o caso da Europa do Leste, ou mesmo estudos sobre mídia e telenovela no Brasil e na Índia; (2) a antropologia constitui no Haiti a tradição intelectual mais potente no que diz respeito aos questionamentos em torno da nação. Entre os trabalhos de fins do século XIX de Anténor Firmin, aos recentes estudos de Laënnec Hurbon e Michel-Rolph Trouillot, passando pelos estudos clássicos de Jean-Price Mars (e, por que não dizer, de François Duvalier, o “Papa Doc”), a antropologia se constituiu no Haiti como aquela disciplina que deveria dar respostas para os dilemas supostos em nosso processo de formação nacional. Pensar a nação e pensar a crise obriga necessariamente um diálogo com os antropólogos que pensaram e inventaram o meu país.

Mas há outra dimensão que gostaria de destacar. A antropologia tem ainda uma contribuição de natureza metodológica para o trabalho que pretendo realizar. Refiro-me à etnografia. Procuraremos levar adiante, ainda que de forma inicial, uma aproximação etnográfica à produção cinematográfica haitiana. Não será apenas um compêndio de títulos e sinopses, mas procurar-se-á enfrentar a lógica interna que percorreu esta produção nas últimas duas décadas. A análise interna dos filmes procurará, sem se afastar da tradicional descrição que acompanha os estudos realizados na área de comunicação, enfrentar o conteúdo dos filmes a partir de um diálogo que certamente existe entre eles, para além da consciência de seus realizadores.
2. Relevância dos estudos para desenvolvimento da área específica
Os estudos a serem realizados na área de antropologia tem como propósito

o desenvolvimento da área da crítica da cultura, ou da produção cultural, num Haiti que é contemporâneo. O Haiti já foi campo privilegiado de estudos antropológicos sobre o vodu ou sobre a vida camponesa – vide os trabalhos de Alfred Metraux, Sidney Minz, Herkowitz, Remy Bastien e Laënnec Hurbon (entre outros). Mas são poucos, ou absolutamente ausentes, trabalhos que enfrentem efetivamente o Haiti urbano e marcado por novas tecnologias – como se não houvesse espaço para tudo isso em meio às crises. Esta é a relevância do trabalho que ora pretendo iniciar.


3. Perspectiva de aplicação prática do trabalho a ser desenvolvido
O registro da produção cinematográfica haitiana pode, e deve, animar sua definitiva incorporação no campo do ensino no Haiti. Trata-se de uma produção em kreyòl, única língua efetivamente falada pela totalidade dos haitianos, e que tematiza problemas corriqueiros e cotidianos. Sua incorporação num sistema de ensino que, apesar das crises, se aferra num modelo tradicional e francófono, pode representar um salto qualitativo decisivo neste momento de reconstrução. Trata-se de um cinema feito sobre tudo por jovens, e que dialoga com os jovens, os tradicionais marginalizados na cena política e social haitiana.

No començo eu tava com muito vontade de fazer um projeto sobre uma analiza e critica do cinema haitiano, mais depois de conversar com meu oriantador Omar eu mudou de idéia de fazer antes de todo uma idantificasão do cinema haitiano.

A verdade como que eu possou fazer uma analiza e critica sem revele o que é o cinema haitiano? Foi ai que eu mudou de projeto.

No campo eu vou identifica primeiro, o que é o cinema haitiano?, quanto filmes foi feito desde 1986 até hoje?

Talvez seria melhor de fazer esse projeto mais empla no dotorado ai eu ou qualquel pesquisadores pode usar os primeiros dados que eu vou recolhe no campo pra entender melhor a istória dee cinema haitianp

Como mapia essa produção?



Produções

Produtores

Gêneros

Categoria

Ano foi feito

Realisadores





































x

x

Fictions

Court metrage

0000000

x







Comedie
















Tragedie
















Documentaire
















dramaturge

Hora







Une fois sur le terrain Comme journaliste, je vais commencer à visiter et marquer des interviews avec des realisateurs qui sont encore dans le pays bien que bon nombre d’entre eux ont laissé le pays apres le séisme du 12 janvier 2010. Mais le Centre Pétion-Bolivar est toujours a port au Prince .

Le procédé de recherche sera de faire une liste avec le nom des differentes réalisations qui ont été faites depuis 1986 à nos jours en les classifiant par des catégories bien definies : les realisateurs, acteurs, actrices, producteurs, types de films en faisant des categories comme : fiction, comédie, documentaire, et dramaturge etc... ainsi nous aurons une idée plus large sur ce qui a été fait et ce qui doit être fait pour le progret du cinéma en Haïti.

Après la classification des données , les problémes que fait fãce le cinéma Haïtien seront dévoilés. Et c’est ainsi que nous pouvons faire des propositions pour trouver des solutions adéquates.

Le cinema Haïtien fait face á des problemes suivants :

Etant donné que l’ENARTS ( L’Ecole Nationale des Arts ) qui est la seule faculté ou l’on forme des artites est fermé, il y a une carence enorme pour trouver des professionnelles dans ce domaine,   «  n’ y a t il jamais eu une école de cinema en Haïti? J’aurai á enqueter sur ce sujet. Et aussi, pourquoi les salles de cinema ont fermé leurs portes bien avant le seisme ? comment peut on vivre dans un pays ou la jeunesse na pas un endoit pour se divertir, echanger d’ idées rencontrer des gens à qui, parler pour oublier les problemes qu’ils font face tout les jours? Que dit le ministre de la culture dans tout ça. Je me souviens quand j’etais jeune, l’histoire de mon pays attirait les étrangers qui aimaient l‘artisanat Haîtien et les artisants etaient fiers de produire toute sortes d’objets artistiques et cela contribuait à l’économie nationale. Donc pour que cela puisse renaître il va faloir y commencer à zero dans touts les domaines pour que Haîti ait enfin sa place dans ce nouveau monde à l’heure oú la technologie avance à une vitesse de quoisiere.

À la fin de mon projet jaurais aimé qu’il y ait au moins une école d’art oú la jeunesse pourrait apprendre les metiers de l’art y compris le cinema, même si cela peut se faire dans une ville de province (Saint Marc) par exemple afin de commencer la decentralisation de Port au Prince la capitale.



Chronogramme

ATIVIDADES

2011

2012

semestre

2º semestre

1º semestre

2º semestre

Cumprimento dos créditos







 

 

Seleção e leitura da bibliografia










 

Pesquisa de campo

 







 

Análise e sistematização dos dados

 










Qualificação

 

 




 

Defesa da dissertação

 

 

 







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